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PDDA 2013

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Stéphane LE FOLL dévoile le Plan de Développement durable de l »apiculture (2013-2015)

Stéphane LE FOLL a dévoilé les grands axes du Plan pour le développement durable de l’apiculture pour la période 2013-2015 à l’occasion d’un déplacement au sein d’une exploitation apicole dans la Sarthe.

A cette occasion il a annoncé vouloir mobiliser des moyens nationaux et européens à hauteur de 40 millions d’euros pour ce plan triennal afin de relever le défi de la mise en place d’une filière apicole durable et compétitive.

L’ambition de ce plan est de faire de la France l’un des grands pays apicoles de l’Union européenne alors que chaque année la France importe 25 500 tonnes de miel sur les 40 000 consommées. Ce plan vise également à développer le cheptel apicole dans un contexte de fragilité généralisée des colonie d’abeilles.

A l’occasion de la présentation de ce plan, Stéphane LE FOLL a déclaré : « Au-delà de l’aspect économique, la mise en place d’un plan de développement durable de l’apiculture doit permettre la préservation de la population d’abeilles, ce qui est indispensable à la vie végétale ».

Articulé en 17 axes et déclinés en 115 actions, le plan triennal de développement durable de l’apiculture propose ainsi une approche globale, qui prend en compte à la fois :

  • la santé des abeilles et des colonies d’abeilles
  • le soutien à la recherche dans le domaine de l’apiculture
  • le développement du cheptel français
  • la formation et l’installation des jeunes apiculteurs
  • l’organisation de la filière apicole et de la production

La mise en œuvre le suivi du plan d’action a été confié à François GERSTER, Inspecteur général de l’agriculture .

Le plan de développement durable de l’apiculture est disponible en ligne sur le site

Dépliant  « Plan de développement de l’apiculture durable »

Lire le Dépliant PDDA

 Résumé du plan

Lire Résumé_PDDA

Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible. Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie. Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes. Il y a soixante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »